Canthilde

Humeurs, musique, images et... horticulture

04 août 2006

Interruption bloguesque momentanée

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Pour voir d'autres marmottes en vacances

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14 juin 2006

Plantounettes

germination

Comme il fallait s'y attendre, il y a eu du bon et du mauvais dans mes essais de plantation.

Points positifs : les pépins de pamplemousse sont en train de germer ! Le récent pic de chaleur ne doit pas y être étranger... Aussi bien les pépins posés sur du coton humide, que ceux plantés directement dans du terreau, commencent à s'ouvrir en montrant un truc vert prêt à sortir. Pour ça, j'ai quand même du attendre plusieurs semaines en maintenant un niveau élevé d'humidité. Quand aurai-je enfin un arbre ??

Par contre, les semis de fleurs ont lamentablement échoué. Des plantules sont sorties, youpi, mais sont rapidement retombées. Rien d'étonnant avec des écarts de température de 20° d'une semaine à l'autre ! Je vais essayer les oeillets d'inde, peut-être qu'ils s'acclimateront mieux...

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23 mai 2006

Opération avocatier

Rien ne peut plus m'arrêter. Je suis en train de transformer ma chambre en mini serre expérimentale.

Si les trois pépins de pamplemousse ne présentent toujours pas de velléité de concurrence au sein du pot où je les ai plantés, mes autres tentatives de culture s'avèrent plus concluantes.

Je regarde germer avec joie mes graines de lin rouge de Venise, dont seule la moitié des semis s'est élevée au-dessus du terreau, en fines pousses vertes surmontées de deux petites feuilles. C'est une vue réconfortante entre l'ordinateur et le micro-onde, il faut juste que j'évite de faire des mouvements brusques du coude... De leur côté, les campanules sont encore loin de pointer le bout du nez. Les graines étaient minuscules, comme des grains de poussière, et, au bout d'une semaine, j'aperçois à peine un point vert sur certaines d'entre elles.

Mon projet le plus ambitieux concerne cependant la germination d'un avocat, dûment épluché, empalé et trempé comme l'explique clairement le monsieur :

"Le noyau d'avocat est bien lavé, sinon, ce sont les restes qui provoquent la pourriture; j'enlève ensuite délicatement la peau fine marron foncée qui couvre le noyau. Celui ci se retrouve alors nu, d'une couleur jaune clair. J'aiguise alors trois allumettes que je plante dans le noyau, et qui serviront de support, car je fais alors tremper la moitié inférieuredu noyau dans un verre d'eau; les allumettes l'empêchent de tomber au fond du verre. Il faut alors rajouter de l'eau de temps en temps et attendre, en laissant tout cela dans une pièce chaude. Une racine apparaît dessous au bout de quelques semaines; lorsqu'elle est assez grande (quelques centimètres) il est bon à planter. Il faudra alors le placer dans un endroit bien lumineux afin que les feuilles soient grandes et belles. La croissance est à ce moment rapide."

Mais, au fait, ça ressemble à quoi un avocatier d'intérieur ?

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13 mai 2006

Opération pamplemoussier

Allez, c'est décidé, je me relance dans les expériences botaniques de toutes sortes.

Inspirée par Quintilien, j'ai décidé de planter un pépin de pamplemousse hier soir. Celui-ci avait déjà vécu de périlleuses aventures...

Quintilien adore mettre des bouts de pamplemousse dans ses salades [c'est bien, un blog, on peut y raconter des tas de choses intéressantes]. Se souvenant d'une récente conversation florale, il a gardé deux pépins en m'enjoignant de les planter dans un pot, ayant déjà obtenu une jolie plante de cette façon il y a quelques années. J'ai mis les pépins dans la poche de mon jean.

Les jours ont passé. Passer à la laverie est devenu un acte de charité pour mon appartement encombré. Lorsque Quintilien m'a demandé des nouvelles de mes pépins, je me suis souvenue, toute penaude, qu'ils étaient restés dans la poche du jean passé en machine. Jusqu'à la dernière lessive. C'est là, au fond de mon sac à roulettes, que j'ai retrouvé l'une des deux graines. J'ai immédiatement viré les restes pourrissants d'un saintpaulia pour planter le pépin à la place, le plaçant sous 1cm de terreau, en arrosant un peu. Le petit pot est placé sur le bord de mon bureau, en face de la fenêtre.

J'ai ensuite fait quelques recherches pour trouver des conseils de culture, et je suis tombée sur un forum hilarant, narrant les expériences horticoles les plus curieuses. Semer des pins dans son salon pour en faire des bonsais, il faut oser, quand même ! Ensuite, je me suis perdue deux ou trois heures sur d'autres sites de jardinage, consciente qu'une graine germe facilement, mais que l'entretien durable d'une plante est ardu. Le but ultime étant d'arriver à ça :

pamplemoussier

Pour mémoire, plantes que j'ai déjà réussi à faire crever chez moi :

  • un mini rosier
  • un gardénia
  • un croton
  • un saintpaulia

Le massacre cessera-t-il un jour ??!

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13 novembre 2005

Mort d'un gardénia

Ce message va probablement affliger profondément celles et ceux qui atterrissent sur mon blog à la recherche d'informations sur l'entretien d'un gardénia. Ma plante se meurt. Je l’ai vue brunir et se racornir au cours des semaines, malgré mes soins bienveillants − quoique irréguliers, je le reconnais. En dernier recours, j’ai replanté l’unique tige verte restante dans un petit pot, pour voir si la plante allait repartir.

J’ai également engagé une stratégie offensive pour le verdissement de ma chambre.

Premièrement, achat d’un saintpaulia. Plante résistante, présentant de jolies fleurs violettes. Bon, le mien refuse obstinément de faire des fleurs, mais il fait de nouvelles petites feuilles chaque semaine, donc je ne désespère pas de lui faire apporter un jour une touche de couleur à mon intérieur.

saintpaulia1

Deuxièmement, achat d’un croton. Jolie plante aussi, dont les feuilles offrent une palette intéressante de couleurs, vert moucheté de jaune en ce qui concerne la mienne. Il faut l’arroser peu et la vaporiser souvent, exactement le contraire du saintpaulia.

croton_jaune1

Je ne m’avouerai pas vaincue ! Je testerai s’il le faut toutes les plantes à ma disposition, pour voir lesquelles survivent chez moi. Pour les hommes, le plan est à peu près le même.

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13 juin 2005

L'appel de la nature

gardenia

Lundi 13 juin 2005, 10h27 : j’ai envie de tomber amoureuse de quelqu’un ! Je ne vois plus l’intérêt d’une relation avec Azraël !

Points en sa défaveur* :

  • Il est fuyant.

  • Il est coincé.

  • Il ne m’a jamais parlé de façon personnelle.

  • Il m’a rembarrée au téléphone.

  • Il n’a jamais répondu à mon texto.

  • C’est un grand ado régressif.

  • Je suis plus drôle et plus intelligente que lui.

  • Un homme plus jeune aurait de meilleures capacités sexuelles.

  • Il est fonctionnaire.

  • Il est beaucoup plus grand que moi, ce n’est pas pratique.

  • Il est probablement impuissant.

  • Pour autant que je sache, il est gay (fallait savoir se servir d’un téléphone pour éviter la diffamation !).

* Où l’on voit une illustration magistrale de ma mauvaise foi. Evidemment, la seule vraie raison pour laquelle une relation n’est pas possible avec Azraël, c’est qu’il n’a pas voulu de moi…

Meetic, me voilà !

***

Dans mes bonnes résolutions de cette année, figurait aussi l’achat et l’entretien d’une plante. Il est temps de m’occuper d’autre chose que de moi-même. Veiller aux besoins d’un autre être vivant représente une entrée dans la maturité (ange08).

Je me suis donc rendue au magasin Truffaut de Bercy pour effectuer mes emplettes botaniques. Après avoir échappé à une marée de rollers, je suis entrée dans le magasin, que j’avais imaginé plus vaste. Il y avait des centaines de plantes vertes, de fleurs et d’arbustes, comme on pourrait s’y attendre dans une jardinerie. Je cherchais un Spathiphyllum, qu’une amie m’avait décrit comme une plante se plaisant à l’ombre, ce qui me semblait idéal pour ma chambre orientée au Nord.

J’ai déambulé une bonne demi-heure dans les rayons, avec des zones regroupant « plantes de soleil » et « plantes d’ombre », sans trouver trace du Spathiphyllum. Les clients poussaient des caddies remplis à ras bord de verdure, l’air de savoir ce qu’ils faisaient. Et moi qui m’improvisais horticultrice, sachant à peine différencier un yucca d’un cactus ! J’ai vu plein de jolies plantes, notamment un papyrus dont les feuilles faisaient des petites boules. Mais, dans un premier temps, je voulais une plante à fleurs.

La vendeuse questionnée m’a appris plein de choses. D’abord, les plantes d’intérieur s’acclimatent très bien dans une pièce suffisamment claire, et surtout sans soleil direct, contrairement à ce que je croyais. Elle a eu l’air choquée de l’étendue de mon ignorance, un peu comme les dames de la crèche lorsque je parlais de faire manger des petits pois à un bébé constipé ! Ensuite, le Spathiphyllum n’avait pas spécialement besoin d’ombre. Elle m’en a montré, et je n’étais plus trop sûre de vouloir d’une de ces plantes dont les grandes fleurs blanches leur faisaient mesurer plus d’un mètre de haut. Elle m’a conseillé d’aller voir du côté des bégonias.

Juste à côté, j’ai vu un étalage de belles plantes aux feuilles vert foncé, avec de délicates fleurs blanches au parfum capiteux : des gardénias. Les bégonias étaient plus variés question couleur, mais me rappelaient trop les géraniums à mémères. Bégonia, gardénia… Gardénia, bégonia… J’ai finalement choisi un petit pot de gardénia avec une seule fleur éclose et de nombreux boutons. Puis, après un tour du côté des pots et soucoupes en terre (cette plante aura bien besoin d’être rempotée un jour !), je me suis frayée un chemin vers les caisses. Les files d’attente étaient remplies de jeunes couples et de vieilles dames, noyées dans un déluge de feuilles, de bacs à balcon et de paquets de terreau. La jardinerie n’est pas un bon plan drague…

De retour au bercail, j’ai recherché des conseils d’entretien pour ma nouvelle plante à l’odeur entêtante. Originaire de Tahiti, le gardénia appartient à la même famille que le jasmin, et ses fleurs sont comestibles. Il a besoin d’être chouchouté : température douillette, humidité suffisante et aucun courant d’air. Le magasin conseillait l’apport d’engrais liquide, un site préconise, lui, le saupoudrage de sang séché ! J’ai bien une idée sur la façon de me procurer du sang séché, mais elle n’est pas franchement hygiénique… Quant à l’exposition, il faut éviter le soleil direct, l’idéal étant de placer le gardénia dans une pièce aux murs blancs qui réfléchissent la lumière. Jusque là, j’ai tout bon ; espérons qu’il s’acclimatera mieux que le rosier, qui a perdu toutes ses fleurs.

Posté par canthilde à 21:11 - L'appel de la nature - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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